barque sur l'eau

  J'ai encore regardé une bêtise sucrée en mangeant un rocher au chocolat, à mon grand âge.Tout ça n'est pas bon pour ce que j'ai.

J'aurais mieux fait de regarder, "Camille Claudel, 1915" de Bruno Dumont, avec Juliette Binoche, film sur une femme hors normes et qui questionne la normalité J'aimerais bien le voir mais j'avoue, j'avais un peu peur d'être plombée avant le grand départ.

Grand, j'exagère un peu mais départ tout de même. Je m'en vais  prendre l'air, couenne et cheveux à tous les vents. 

Je vais sillonner les routes et découvrir les grands espaces d'une  contrée de légendes. Je m'en vais voir à quoi ressemblent  ses paysages tourmentés, ses lacs, ses montagnes, ses côtes et ses mers agitées (vents forcissant de 4 à 5 sur fischer, doguer et german...). Tout ça c'est très bon pour ma confusion mentale. Aux grands maux, les grands remèdes. Un peu de rugosité  et ça repart.

Dans de nombreux billets,  je voulais fuir et m'enfuir. Cette fois, c'est vrai,  je vais m'évader,  je vais prendre la tangeante,  je me tire ailleurs,  je me casse,  je prends la poudre d'escampette. Je vais m'envoler puis  atterrir, marcher, explorer, admirer, tout oublier, renaître, disparaître,  vivre ma vie...

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 D'ailleurs, j'ai eu envie d'ecrire ce billet grâce à deux derniers articles du  chouette blog  : Sourire sous la pluie