ou Les grandes eaux des  "Parapluies de Cherbourg" de Jacques Demy.

 

Un peu de magie dans ce monde de brutos...

Plus je vieillis, plus je ramollis, et pas que de la couenne, de la cervelle aussi. Les souvenrirs d'enfance, la magie du cinématographe, toute une histoire ! Ce besoin vital de tressaillir de tout son être. Enfant, j'avais insisté auprès de ma mère pour aller au cinéma avec une copine à elle et sa nièce. Elles allaient voir le film "Peau d'âne". Ma mère avait finalement cédé. C'était la faute de son amie aussi qui me racontait toujours plein, "d'histoires de sorcières". Fièrement, j'étais allée voir avec elles ce film de Jacques Demy dans un cinéma plutôt défraichi à l'époque, "Le Balzac". Je n'avais pas été déçue de ce voyage féerique

 

image1

image2 - Copie

(Je n'aurais pas formulé de cette façon, l'émotion que me procure ce film de Jacques Demy mais quand la magie du cinéma opère, ça vous tombe dessus comme la foudre)

 Extait du roman, "Les filles c'est vraiment des pauvres types" de Christine Van de Putte, ed. Flammarion.