Bal populaire au 104 (Paris)

Eugène, Victorine iront au bal un jour et ce sera bien...

Les bals naissent comme des fleurs sauvages, à l’improviste, simples, spontanés, passionnés puis flamboyants, tourbillonnants. Tous les flonflons de la fête, tous les bals de 14 juillet. Lampions, guirlandes, buvettes, cotillons nous étourdissent. Tout le monde devient saltimbanques, poètes, chanteurs, danseurs… La vie entière virevolte, les corps, la joie, le chant, la douceur des choses. Une joie collective fragile, forte, intense enivre les danseurs. Les regards émerveillés, les rires qui s’élancent dans les airs comme des balles colorées et souples que l'on jette. Les heures sont éphémères, le temps est suspendu, Il y en a pour tous les goûts ! Sur la piste de danse, il suffit de se laisser aller aux sons variés de la musique, dans la lumière des derniers rayons de soleil.  Le sourire règne et les groupes se mélangent, dansent et ne peuvent plus s’arrêter. Toutes les mains se lèvent et touchent les étoiles.

 Même le petit bal perdu n’est pas tant perdu que ça puisque c’était bien.

 

Bal populaire 104